[Rétrospective] Slayer Swords 2011

La saison des Games Day étant terminée, c’est le moment de faire un petit récapitulatif des Slayer Sword remportées tout au long de l’année.

C’est la France qui a ouvert le bal avec une bande de Skavens pillant un village.

Signé Rémy Tremblay, ce diorama restera longtemps une référence de par ses nombreux détails, son ambiance, ses couleurs et son histoire. Difficile de ne pas rentrer dans l’univers médiéval et barbare ici même retranscrit, bref, la pièce par excellence. Photos ici et .

Ensuite eu lieu l’édition espagnole, couronnant un duel entre un géant et un gryphon.

Une idée tout simplement excellente, suivie d’une véritable maîtrise technique. Les teintes du Gryphon sont cependant un peu pâles (aéro ?) et une peinture plus agressive aurait renforcée l’idée de conflit entre les deux personnages. Ruben Martinez, qui avait déjà remporté l’épée l’année dernière, effectue le doublé.

Chez les Allemands, c’est aussi une pièce pleine d’originalité qui est primée.

Ce diorama a fait parler de lui sur la toile, et on comprends vite pourquoi quand on s’intéresse de près à sa réalisation. L’auteur, Matt Cexwish, en parle d’ailleurs par ici. Une idée de génie.

Sur le sol américain, à Chicago, c’est Vincent Hudon qui reçoit l’ultime récompense.

Peut-être ma pièce préférée parmi toutes ces Slayer Swords. C’est exactement comme ça que je vois les orks de Warhammer 40000, les petites touches d’humour sont très biens vues et le conversion lourde est irréprochable. Un tour de force de la part du peintre qui remporte  sa troisième épée.

En Angleterre, le grand gagnant est l’Italien Angelo Di Chello.

Cette pièce a fait polémique sur Internet, et est citée comme non méritante. Les photos officielles ne valent rien, mais quelques une (dans ce reportage notamment) ont permises de se rendre mieux compte de la finesse et de la qualité de la peinture. Personnellement, j’aime beaucoup, et au point de vouloir en faire un jour ma propre version.

En Australie, Kyle Morgan frappe fort avec une conversion de haut niveau.

L’ambiance particulièrement froide qui ressort de cet ork est envoûtante, et la pièce est d’autant plus admirable qu’elle est basée sur une figurine de Black Reach dont la sculpture est à l’origine très moyenne. Chapeau.

Enfin, c’est en Italie qu’a eu lieu la dernière édition.

Matteo Murelli réalise ici une pièce très dark. L’ambiance poisseuse jouit d’une excellente pose de lumières, et l’emploi de la figurine du seigneur de Nurgle s’avère très judicieux. On reconnaît sans problème le style Italien, des Freehands et des teintes relativement sombres.

Voilà pour cette année. Les styles sont très différents selon les pays, et le Golden Demon nous a offert encore une fois un très beau spectacle. Et toi, c’est laquelle ta pièce préférée parmi toutes celles-ci ?

– Accéder à la rétrospective de 2012.

About Cyril Tuloup

A lancé le site en février 2011, aime depuis toujours les figurines et les montagnes. Nourri par la Nature, l'art et l'alpinisme, Un monde de petits bonshommes partage les joies de la création et de l'aventure.