Ne perdez pas votre sang-froid

par Coralie
Ne perdez pas votre sang-froid

Des outils pour traiter les problèmes de manière efficace et respectueuse

L’éducation de nos enfants exige de la patience, de l’empathie, une écoute active et de la communication. Bien que nous puissions tous perdre notre sang-froid à tout moment lorsque nous avons l’impression que la situation devient incontrôlable, il est important de savoir que ce n’est pas une façon d’être parent.

Aujourd’hui, nous vous proposons quelques outils de la parentalité positive à mettre en pratique lorsque nous avons l’impression de perdre le contrôle et de résoudre le problème de manière respectueuse.

Temps de pause positif

Nous pouvons tous convenir qu’il est impossible de faire des choix cohérents, positifs et respectueux de chacun lorsque nous sommes nerveux, contrariés ou en colère.

Par conséquent, dans la recherche d’outils respectueux pour aider les enfants à se calmer, il est recommandé aux adultes d’y recourir également pour trouver un moyen de se détendre et de trouver des solutions au problème familial qui s’est posé.

Cependant, il existe de nombreux outils de contrôle émotionnel auxquels vous pouvez recourir ; nous vous proposons le  » temps de pause positif « , qui n’a rien à voir avec le classique « va au coin » que nous connaissons tous et qui, malgré son inefficacité, est toujours utilisé avec les enfants comme méthode pédagogique.

« Temps de pause positif » est un temps de réflexion respectueux. L’idée est de réaliser ce temps dans un coin que vous construirez avec vos enfants, avec des éléments relaxants et confortables qui invitent au calme et à la tranquillité. Réfléchir et se calmer dans cet espace respectueux et motivant Cela vous aidera à reprendre le contrôle de nos émotions avant de reprendre le dialogue avec votre enfant.

Par exemple : Si vous vous trouvez dans une situation avec votre fils qui nous fait perdre votre sang-froid, vous essayez de revenir à un état émotionnel calme avant votre explosion, car lorsque vous explosez, vous vous engagez dans une lutte et tout le monde sera blessé.

Vous direz à votre enfant que pour continuer à parler respectueusement et trouver une solution, vous devez prendre un temps de pause positif. Si le bon usage du temps est positif et que le lieu qu’il symbolise a été soigneusement préparé par tous les membres de la famille, les enfants sont susceptibles de suivre votre exemple et de se retirer volontairement (bien que, lorsqu’ils sont petits, ils doivent le faire en compagnie) ).

De cette façon, les parties impliquées dans le problème se détendront et lorsque vous serez tous prêt, vous pourrez reprendre la conversation. Si votre enfant est rebelle, il existe aussi des solutions spécifiques à ce problème que vous pourrez lire dans cet article.

Se concentrer sur les solutions

Si votre enfant fait une erreur ou si un certain problème survient avec lui, vous vous attacherez à trouver une solution ensemble.

En ce sens, il est beaucoup plus logique qu’un enfant participe à la résolution d’un problème s’il a le sentiment que son opinion sera prise en compte et pourra vous aider à vous améliorer à l’avenir.

Par exemple : votre enfant a jeté son verre d’eau par terre alors que vous êtes pressé. Vous pourriez crier, vous mettre en colère, vous dire quoi faire ou nettoyer les taches vous-mêmes pour que ce soit fait le plus rapidement possible.

Mais rien de tout cela ne vous aidera dans votre apprentissage futur, si ce n’est qu’il est possible de porter atteinte à votre estime de soi. Dans ce cas, il est recommandé de faire participer l’enfant à la recherche d’une solution (nettoyer l’eau renversé).

De cette façon, il se sent important par sa contribution et, en même temps, il gagne en pour résoudre ce problème lorsqu’il se présentera à nouveau à l’avenir.

Le pouvoir des conséquences naturelles

Les conflits ou les discussions occasionnels avec les enfants pourraient être évités si vous laissez agir les conséquences naturelles, c’est-à-dire celles qui se produisent naturellement sans votre intervention.

Ce qui se passe, c’est qu’en tant que parents, il n’est pas toujours facile de « ne pas intervenir » (c’est-à-dire de ne pas sauver nos enfants des conséquences de leurs actes), et cela empêche l’autonomie.

Toutefois, pour que les conséquences naturelles soient efficaces, un certain nombre de conditions doivent être remplies :

  • Vous devez maintenir des limites qui ne mettent pas en danger la sécurité ou celle des autres. En d’autres termes, si votre jeune enfant ne veut pas serrer la main pour traverser la rue, vous ne pouvez évidemment pas le laisser faire l’expérience des conséquences naturelles de la traversée de la rue par lui-même.
  • Une fois que l’enfant a fait l’expérience des conséquences de ses choix ou de ses actions, vous devez vous joindre à lui pour montrer votre empathie et votre compréhension.
  • L’enfant doit apprendre des conséquences naturelles de ses actes, sans que l’adulte ne lui en parle (le classique « je te l’avais dit et tu n’as pas voulu m’écouter »)
  • Informez à l’avance votre enfant des situations dans lesquelles vous n’intervenez pas ou cessez d’intervenir afin qu’il commence à se prendre en charge et à prendre conscience de ses responsabilités.

Par exemple : votre fils oublie systématiquement de noter les tâches qu’il doit accomplir à la maison. Cela vous cause beaucoup de désagréments, vous vous mettez en colère, vous lui faites la morale et lui dites qu' »il doit être plus responsable. Mais avec votre attitude, vous n’aidez pas votre fils, au contraire.

Vous devez accompagner votre enfant dans ses sentiments à tout moment (« J’imagine que tu as été très triste quand le professeur t’a grondé parce que tu n’avais pas fait tes devoirs ») sans tomber dans les réprimandes, les jugements ou les mauvaises intonations.

Nous vous conseillons aussi ce podcast sur la parentalité positive.

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